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Journées interrégionales sur la persévéranve scolaire et la réussite éducative des 30 et 31 octobre 2008
Allocution de M. André Caron, président de la FCSQ
lors de sa participation à la table ronde : La persévérance scolaire et la réussite éducative :
un enjeu social et économique incontournable
Québec, 30 octobre 2008
Présentation
La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) a pour mission de promouvoir l’éducation préscolaire et l’enseignement primaire et secondaire. Elle représente les 60 commissions scolaires francophones du Québec et la Commission scolaire du Littoral. Parmi les principaux mandats qui lui sont confiés, la Fédération a comme objectifs de défendre les intérêts de ses membres et de faire avancer la cause de l’éducation au Québec. La Fédération produit notamment, à la suite de consultations auprès de ses membres, des mémoires, des avis, des recommandations et des propositions afin de soumettre des positions sur des projets concernant le système public d’enseignement.
Le présent document contient les propos du président de la Fédération dans le cadre de sa participation à la table ronde lors des Journées interrégionales sur la persévérance scolaire et la réussite éducative.
La Fédération tient à remercier les organisateurs de cette activité pour lui avoir fourni la possibilité d’exprimer son point de vue concernant la persévérance scolaire et la réussite des élèves.
Ma présentation de ce matin se divisera en quatre parties. Dans un premier temps, je traiterai de la situation du décrochage scolaire au Québec. Par la suite, je présenterai différentes initiatives mises de l’avant dans les commissions scolaires, je poursuivrai en vous faisant part des avenues prometteuses qui pourraient modifier la situation pour enfin conclure par un état de questions concernant la situation actuelle.
D’entrée de jeu, j’aimerais prendre quelques instants pour revenir sur les propos que j’ai tenus en août dernier lors de la rentrée scolaire, notamment en ce qui concerne une de nos priorités soit la persévérance scolaire et la valorisation de l’école publique, puisque selon moi, l’une ne va pas sans l’autre. Je précisais que l’année scolaire 2007-2008 a été ponctuée d’excellentes nouvelles, entre autres les résultats des élèves québécois au niveau mondial en mathématiques (5e), lecture (8e) et sciences (10e). Aussi, les élèves du Québec de 13 ans se sont classés premiers au pays en lecture et en mathématiques et deuxièmes en sciences.
Pour une neuvième année consécutive, nos élèves de la formation professionnelle, en récoltant le plus grand nombre de médailles, ont reçu le titre canadien lors des 14es Olympiades de la formation professionnelle et technique. J’arrête ici ma liste d’exemples qui pourrait être beaucoup plus longue. Malgré tous ces honneurs qui démontrent que notre système éducatif est un des meilleurs au monde tant au niveau de la formation de base que de la formation professionnelle, il faut reconnaître que tout n’est pas parfait. La persévérance scolaire demeure un défi de tous les instants.
Il est essentiel que tous nos jeunes puissent acquérir minimalement une formation de base et une première qualification qui leur permettront de se réaliser, de travailler, de rêver et d’occuper une place constructive dans notre société afin de contribuer à la rendre plus forte.
Il est important de se rappeler que les jeunes n’arrivent pas tous à l’école avec le même bagage dans leur sac à dos, certains vivent des situations familiales et sociales d’une complexité déconcertante. Les intervenants scolaires ne peuvent à eux seuls faire réussir tous ces jeunes; leur réussite ainsi que la persévérance scolaire doivent être mises en priorité par l’ensemble de notre société, et ce, faisant en sorte que la réussite du plus grand nombre sera davantage assurée.
Notre système public d’enseignement figurant parmi les meilleurs au monde, il est donc normal que tous et chacun se préoccupent de sa valorisation et que l’on évite de s’en tenir qu’aux mauvaises nouvelles. Nous devons nous efforcer de diffuser les bonnes nouvelles. Cette valorisation de l’école publique doit transiter notamment à travers les parents, le milieu des affaires et les médias.
Enfin, il faut pouvoir compter sur l’engagement de toutes les forces vives de notre société pour soutenir nos jeunes, qui également entre eux, doivent s’influencer au regard de la valorisation de la réussite et de l’effort.
La persévérance scolaire doit être analysée dans son ensemble et non uniquement dans une perspective scolaire. La littérature nous réfère habituellement à certains facteurs d’ordre personnel, interpersonnel, familial, scolaire et environnemental. Les composantes de ces facteurs, pour n’en citer que quelques-unes sont : les échecs scolaires répétés, les problématiques de santé mentale et physique, le phénomène des gangs, les familles monoparentales, la faible scolarité de certains parents, les attitudes des parents à l’égard de l’école, la lourdeur de certaines clientèles scolaires (toxicomanie, troubles du comportement…), la pauvreté, la violence, l’écart entre les garçons et les filles et bien d’autres.
Ces diverses situations vécues par plusieurs jeunes nous démontrent la nécessité d’agir en partenariat. Les conséquences associées au décrochage scolaire ont notamment des impacts sur la santé des individus, sur la dépendance sociale, sur une résistance au changement (diverses technologies ou autres) et sur les entreprises qui voient leur développement freiné faute de main-d’œuvre qualifiée. Nul besoin de vous préciser que ces situations entraînent des coûts énormes pour notre société.
Maintenant, jetons un coup d’œil sur quelques statistiques basées sur les indices de défavorisation des écoles qui sont principalement influencés par le niveau de scolarité de la mère et les revenus des parents. Indices présentés sur une échelle de 1 à 10, dix étant le plus défavorisé. On remarque en 2006-2007 que les taux de décrocheurs parmi les élèves sortants du secondaire en formation générale des jeunes varient de 17 % à 40 %, et ce, entre la strate de défavorisation I et la strate 10. Un écart important de 23 %. Toujours dans ces mêmes strates, l’écart du décrochage au niveau des garçons est de 27 %, passant de 21 % de la strate I à 48 % à la strate 10. Ces données excluent les trois commissions scolaires à statut particulier et concernent donc les 69 commissions scolaires à statut linguistique.
Si l’on regarde les statistiques des huit dernières années au Québec concernant les élèves sortants sans diplôme ni qualification, force nous est de constater que la situation est demeurée stable, celle-ci se situant autour des 25 %. L’écart au niveau des commissions scolaires, si l’on exclut les trois commissions scolaires à statut particulier, varie de 18 % à 34 %, cette donnée confirme une fois de plus les différences entre les régions du Québec.
À ce moment-ci, je vous ferai part de certaines initiatives en place et en développement un peu partout à travers notre réseau. Ces chantiers ont été, pour la plupart, mis de l’avant en y associant divers partenaires. Diverses actions sont posées à travers le Québec afin d’améliorer la persévérance scolaire. Les intervenants des commissions scolaires ont renforcé l’encadrement, augmenté considérablement le soutien offert aux élèves en difficulté, ouvert des centres spécialisés, varié les approches pédagogiques, multiplié les projets novateurs pour augmenter la réussite scolaire. Des efforts colossaux sont investis quotidiennement afin de permettre à chaque jeune de réussir.
Il est important de souligner l’apport des instances régionales aux travaux actuellement en cours. À travers notre réseau, la persévérance scolaire a été identifiée comme étant un enjeu majeur. Bon nombre de tables-éducation, à partir d’un état de situation, se sont donné des plans d’action visant l’amélioration de la persévérance scolaire. Dans certaines régions, le dossier de la persévérance scolaire a fait l’objet d’ententes spécifiques entre différents partenaires. À titre d’exemple, ces partenaires sont les commissions scolaires, les cégeps, les universités, les conférences régionales des élus, Emploi-Québec et Sécurité du revenu, les entreprises, les forums jeunesse, les agences de santé et services sociaux, les centres de santé et des services sociaux, les syndicats, les carrefours jeunesse-emploi, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport…
Des ententes ont été conclues avec d’importants partenaires financiers afin de mettre en place des projets dont les résultats commencent à se faire sentir (amélioration des taux de diplomation). On retrouve dans certains milieux des journées consacrées à la persévérance scolaire, les établissements sont conviés à faire part de leurs bons coups et une diffusion de ces réalisations est faite par la suite. Ailleurs, la conciliation travail-études fait l’objet d’ententes avec les entreprises, celles-ci accordent une importance à la durée des heures travaillées par les élèves au cours d’une semaine, une prise en compte par les employeurs des périodes d’examens des élèves, ainsi que la valorisation de l’obtention d’un premier diplôme ou d’une première qualification.
Les milieux reconnaissent l’importance d’associer le secteur de la recherche afin de mettre en place des mesures qui vont améliorer les pratiques éducatives. Des chaires de recherche sur la persévérance font leur apparition, d’où l’importance une fois de plus, accordée à la recherche. Des élèves voient leurs efforts récompensés à travers la remise de « Bourses de la persévérance ». Dans une région, à la fin de l’année scolaire 2007-2008, dans le cadre d’une action concertée au niveau des commissions scolaires, on a procédé à l’identification des moyens porteurs de réussite afin d’améliorer la situation de la persévérance. Parmi ces moyens, on retrouve notamment : Écoles en forme et en santé, l’aide aux devoirs, le partenariat entre le secteur jeune et la formation professionnelle, le programme en lien avec le milieu des affaires et les pairs-aidants.
Dans une polyvalente, à la fin de l’année scolaire 2000-2001, 21 % des élèves de 5e secondaire (finissants) se dirigeaient vers le marché du travail. Sept ans plus tard, seulement 2,5 % des élèves optent pour le marché du travail après l’obtention du diplôme d’études secondaires. Dans cet établissement, comme dans plusieurs endroits, les activités mises de l’avant dans le cadre de la mesure Agir autrement et l’approche orientante ont largement contribué à favoriser la poursuite des études des élèves. Une mobilisation importante des différents partenaires a facilité l’atteinte de ces résultats.
La Fédération a déjà tenu un colloque sur l’adaptation scolaire. Cet événement se voulait un moment privilégié pour réfléchir sur les conditions propres à assurer à tous les jeunes des chances égales de réussite. Lors de ce colloque, la question du décrochage scolaire a été abordée par l’entremise du docteur Gilles Julien, pédiatre social et de madame Lyne Martin, à l’époque à la Coordination des interventions en milieu défavorisé du MELS.
Depuis plusieurs années, la Fédération souligne l’excellence de l’école publique. Au printemps dernier, pas moins de 71 projets ont été soumis dans le cadre du concours des Prix d’excellence de la Fédération. Ces projets nous permettent de constater l’importance du leadership pédagogique et de la gouvernance dans nos organisations. Ces projets traduisent bien le partenariat existant dans notre réseau et démontrent le dynamisme qui anime les équipes-écoles. La très grande majorité des projets présentés ont comme objectif principal de mobiliser les partenaires autour de projets motivants pour l’élève, l’incitant par le fait même à poursuivre ses études.
Regardons maintenant les avenues prometteuses qui pourraient amener des changements durables. La formation professionnelle demeure certainement un secteur à exploiter davantage. Un nombre important de jeunes quittent l’école chaque année sans qualification professionnelle, alors que notre société a, aujourd’hui, un important besoin de main-d’œuvre qualifiée, notamment en formation professionnelle. Trop de jeunes quittent le système scolaire avant l’âge de 20 ans, sans diplôme les qualifiant pour le marché du travail. Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport s’est donné, dans son plan stratégique 2005-2008, l’objectif d’accroître le taux d’accès des jeunes à la formation professionnelle de 16 % à 20 %.
La Fédération des commissions scolaires partage cette visée, puisque faciliter l’accessibilité de ces jeunes à la formation professionnelle se trouve au cœur de sa planification stratégique 2005-2008. Un groupe de travail auquel la Fédération participe, s’est intéressé aux pratiques des commissions scolaires qui ont plus de 50 % de leur clientèle en formation professionnelle ayant moins de 20 ans. Trois éléments ressortent comme pistes fondamentales en vue d’une amélioration significative de la situation :
- consensus des intervenants autour de la lutte au décrochage;
- sensibilisation et concertation du personnel des trois secteurs d’enseignement : formation générale des jeunes, éducation des adultes et formation professionnelle;
- mise en place d’une série d’interventions de façon à mieux répondre à la diversité des élèves.
Associé à ces pistes, le groupe de travail a inventorié les bons coups réalisés par les commissions scolaires ayant un taux élevé d’inscriptions chez les moins de 20 ans. Un rapport a été transmis aux commissions scolaires afin de mieux les outiller. À l’intérieur des règles budgétaires du MELS (2007-2008 et 2008-2009), une mesure permet notamment aux commissions scolaires de déployer des actions afin d’accroître le taux de fréquentation de la formation professionnelle des moins de 20 ans.
Rappelons-nous qu’en août 2006, la Fédération réaffirmait l’importance des activités parascolaires afin d’offrir un encadrement de choix aux élèves, de susciter chez eux un sentiment d’appartenance et par le fait même favoriser leur persévérance scolaire. À cette époque, notre constat était à l’effet que les commissions scolaires offraient déjà une gamme intéressante d’activités parascolaires. Avec l’arrivée de divers programmes, la situation s’est beaucoup améliorée et nous persistons à croire que le développement des activités parascolaires demeure un outil pour lutter contre le décrochage.
Des données confirment que près de 70 % des élèves considèrent que les activités parascolaires ont des effets favorables sur leurs études. M. Frédéric Guay, PhD, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la motivation et la réussite scolaire, mentionnait que les élèves à risques, qui participent à des activités parascolaires, à raison d’une à quatre heures par semaine, risquent moins de décrocher.
À travers la diversité des parcours de formation offerts aux jeunes, il faut souligner le parcours de formation axé sur l’emploi et particulièrement la formation à un métier semi-spécialisé (734 élèves actuellement dans les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches). Il est impératif d’assurer à ces élèves des opportunités variées et particulièrement un accès à la formation professionnelle pour certains. Le développement de nouveaux parcours serait peut-être à envisager ou du moins, on pourrait penser à des modalités adaptées à la réalité de ces jeunes, et ce, dans le respect des encadrements de la formation professionnelle.
Bien que présente dans le réseau, la nécessaire collaboration entre les différents partenaires s’avère un élément essentiel à l’efficacité de nos actions. Un défi demeure à ce niveau « l’harmonisation et la complémentarité de toutes ces ressources ». De plus, on aura donc avantage à faire cheminer le concept d’école communautaire.
Je l’ai mentionné à quelques reprises et il est absolument nécessaire d’accorder de l’importance à la recherche afin de s’assurer que les mesures mises de l’avant soient efficaces. Intervenir dès la petite enfance et au préscolaire demeure une action préventive qui influencera le développement de l’enfant, ayant ainsi un impact sur ses capacités d’adaptation, son comportement et sa santé. Renforcer les liens école-famille. La recherche est concluante, les parents ont un impact direct sur la réussite des jeunes. Ces derniers doivent être constamment outillés afin de leur permettre d’accompagner adéquatement leur enfant. L’importance à accorder aux milieux défavorisés et le développement de stratégies qui leur sont propres doivent être pris en compte. Se préoccuper des habitudes de vie des jeunes, particulièrement en ce qui concerne la toxicomanie, demeure une nécessité. Attacher une importance à la conciliation travail-études chez les jeunes en s’assurant d’une communication efficace entre les établissements et les employeurs et d’une compréhension par ces derniers de la réalité et des besoins des jeunes qu’ils emploient.
On pourrait mettre en place des projets favorisant le retour à l’école des élèves qui ont abandonné. On pourrait aussi structurer des activités de relance afin de pouvoir rejoindre cette clientèle. Développer, améliorer les activités de soutien à l’apprentissage (aide aux devoirs dans les établissements, service téléphonique d’aide aux devoirs et aux leçons Allô prof, soutien aux stratégies d’apprentissage, formation à distance…). Ces mesures contribuent à la réduction des échecs scolaires et contribuent par le fait même à augmenter la rétention des jeunes à l’école. Favoriser l’approche orientante afin de permettre aux élèves de prendre conscience de leurs forces et de leurs limites. Cette approche rend signifiante les apprentissages des élèves, contribuant par le fait même à accroître leur motivation. Il faudrait faire connaître et rendre accessibles les expériences ayant un impact sur l’amélioration de la situation concernant la persévérance. Le support technologique (haute vitesse…) offert aux jeunes dans le cadre des travaux à réaliser à la maison doit faire partie des préoccupations des décideurs.
Je suis conscient que la liste de ces avenues prometteuses que je viens d’énumérer, peut s’allonger en fonction des besoins et des caractéristiques des régions. Cependant, à la lumière de ma présentation, je veux soumettre à notre réflexion les questions suivantes :
- Malgré une importante mobilisation des partenaires concernant la persévérance scolaire, pourquoi les résultats ne s’améliorent-ils pas de façon plus significative?
- Les programmes scolaires, tels qu’écrits actuellement, correspondent-ils aux réalités culturelle et économique de la clientèle? Les concepteurs de ces programmes ont-ils cette préoccupation au moment de les écrire?
- Les contenus de nos programmes sont-ils suffisamment adaptés aux besoins variés de notre clientèle?
- Les activités offertes aux élèves sont-elles réellement accessibles à la plupart des élèves?
- Les campagnes de dévalorisation et de dénigrement de l’école publique auraient-elles un impact important sur notre clientèle?
Nous sommes à la Fédération des commissions scolaires, conscients de nos responsabilités à l’égard de la persévérance scolaire et de la réussite des élèves. C’est pour cette raison d’ailleurs, qu’en début d’année, comme je l’ai précisé dans mon introduction, nous avons fait de ces deux éléments notre priorité pour l’année.
En conseil général, les présidentes et les présidents des 60 commissions scolaires francophones du Québec et la Commission scolaire du Littoral ont convenu de la tenue d’assises régionales qui devront avoir lieu dans chacune des régions du Québec entre la mi-novembre et la mi-mars. Ces assises poursuivront les objectifs suivants :
- Mobiliser le réseau des commissions scolaires au regard du dossier de la persévérance scolaire.
- Identifier les mesures porteuses de succès et en assurer la diffusion dans le but d’améliorer les stratégies d’intervention auprès des élèves.
- Identifier les caractéristiques spécifiques à chaque région.
- Dégager une vision commune de la persévérance scolaire.
- Sensibiliser les milieux à l’importance d’agir de façon concertée.
- Identifier les principaux éléments du renouveau pédagogique qui contribuent à réduire les taux d’abandon scolaire.
- Identifier les facteurs liés à la formation professionnelle contribuant à améliorer la persévérance scolaire.
À la suite des travaux qui seront menés dans chaque région, un bilan de la situation ainsi qu’un répertoire des actions porteuses de succès seront produits et mis à la disposition des commissions scolaires. De ce bilan, découlera un plan d’action qui s’inscrira dans le plan stratégique de la FCSQ et qui fera très certainement l’objet de discussion avec le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.
Par cette action, et par beaucoup d’autres, le réseau scolaire rappelle à toutes et à tous que la réussite des élèves est au cœur même de nos préoccupations et de notre mission.
Je vous remercie pour votre excellente attention!
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